Dimanche-fiction

« Ni les romans ni leurs lecteurs ne gagnent à ce que l’on cherche à savoir si des faits réels se cachent derrière une histoire. Ce genre de tentative sape l’idée que les histoires inventées peuvent avoir de l’importance, ce qui est pourtant l’un des postulats fondamentaux de notre espèce. »

John Green, Nos Étoiles contraires, « Note de l’auteur »

Ça faisait longtemps que je n’avais pas déposé de Jolis Mots ici.

Quand le temps est grognon, j’aime me replonger dans des pages familières, et, en incorrigible midinette, j’ai un faible pour les histoires d’amour (et puis cela fait partie du jeu des saisons, après janvier pour hiberner, j’ai envie pour février de goûters joyeux et de rêveries un peu fleurs bleues).

Ce livre était donc tout indiqué : je ne l’avais lu qu’une seule fois, après avoir vu son adaptation au cinéma, et j’avais beaucoup aimé cette histoire de cancer qui était en fait une histoire d’amour. C’est une histoire qui commence très simplement, comme beaucoup d’autres, et qui se termine, quand on y pense, comme beaucoup d’autres encore. Avec un petit quelque chose qui pétille en plus, juste ce qu’il faut d’ironie, quand il est question de la vie et du temps qui passe. Mais aussi, un peu, parce qu’on y parle du réconfort que procurent les livres, des auteurs derrière le texte et de ce que deviennent les personnages que l’on rencontre dans les romans.

À lire :

John Green, Nos Étoiles contraires, Nathan, 2013, 330 pages, 16,90€.

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